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Emilie Marsh – L’affirmation de soi

Look décontracté, chemise blanche légèrement entrouverte, cheveux en pagaille et des mèches qui cachent un regard déterminé, Émilie Marsh est une séductrice. Elle séduit parce qu’elle est libre et qu’elle l’assume. La jeune femme invite à transcender les règles, et ce n’est pas sans nous titiller. Elle y va cash : J’embrasse le premier soir est le premier titre de son album homonyme sorti le 29 mars chez FRACA !!!, label qu’elle a créé avec les chanteuses Katel et Robi. Émilie Marsh chante avec une guitare électrique prolongement d’elle-même et, sous ses airs de Patti Smith, elle prouve qu’il est possible d’être à la fois rockeuse et poétesse.

 

Originaire de La Rochelle, Émilie Marsh est bercée durant son enfance par les embruns de l’Atlantique et par les tours droites et fières qui marquent l’entrée du port. Elle connaît aussi les jours de pluie et les vagues qui frappent les rochers quand le vent se lève. Émilie Marsh est un peu à l’image de la côte charentaise, qu’elle a pourtant quittée à l’âge de 17 ans : élégante et gracieuse tout en revendiquant une personnalité tourmentée et audacieuse. Son timbre contraste avec ce qu’on attend d’une voix rock. Émilie préfère la mélodie aux vibrations puissantes, ce qui entretient son paradoxe et son goût pour les mélanges et les contraires. Le duo Sur les ondes avec sa complice Dani résume à lui seul cette ambivalence : la jeune femme de 32 ans est à la fois la Belle et la Bête. Et c’est sur scène qu’elle excelle, à l’image des grandes figures féminines qu’elle admire. Catherine Ringer, Barbara et Brigitte Fontaine sont ses références, ses modèles. « Ma musique a besoin de circuler entre les gens. Si j’ai choisi d’être artiste, c’est avant tout pour faire de la scène. »

 

Ma musique a besoin de circuler. Si j’ai choisi d’être artiste, c’est avant tout pour faire de la scène. »

 

Dès son enfance, Émilie a le goût de la création : la fillette ressent le besoin de dire, le besoin de faire. La musique ? Oui, mais elle s’attaque plutôt au classique, comme beaucoup d’enfants de son âge. Au piano ou à la guitare, la jeune Émilie se cherche, elle teste, elle essaie, avec toujours à ses côtés un stylo et des pages noircies par dizaines. Les états d’âme d’une jeune femme des années 2000 se couchent sur le papier et, très rapidement, Émilie fait le lien entre écriture et musique. Elle se lance alors dans la composition et sort en 2013 un premier album. La chanteuse commence à trouver son chemin, mais elle sait qu’elle n’en est qu’aux balbutiements : elle cherche une teinte musicale plus personnelle. Elle participe alors à un stage d’écriture lors des rencontres d’Astaffort destiné aux auteurs-compositeurs-interprètes. On y écrit dans l’urgence, et c’est de l’urgence que naît la créativité. L’enjeu est important : en fin de semaine, chaque participant doit présenter le fruit de son travail en public. C’est là-bas qu’elle découvre la guitare électrique. « J’étais enfermée dans l’image de chanteuse folk, et la guitare électrique a permis de transformer mes textes et ma façon d’envisager la musique, explique-t-elle. J’ai réalisé que c’était l’instrument qui me permettrait de me dévoiler. Grâce à la guitare électrique, je suis à l’aise dans ce que je fais et ce que je suis.» Elle se sert d’abord de l’instrument pour accompagner d’autres artistes – on pense notamment à sa collaboration avec Dani, dont elle a été la guitariste. Émilie tourne alors définitivement une page et s’apprête à en écrire une autre, encore plus belle, encore plus forte, encore plus rock. «Je me suis complètement connectée à l’instrument. A partir du jour où j’ai vraiment décidé de passer à autre chose, je me suis sentie plus libre. »

 

Emilie Marsh ©David Desreumaux – Reproduction & utilisation interdites sans autorisation de l’auteur

 

La jeune femme s’affirme, abandonne ses cheveux rouges : la véritable Émilie Marsh voit enfin le jour et sort aujourd’hui un album exclusivement écrit au présent, véritable hymne au carpe diem. Paradoxalement, c’est la nuit qui l’inspire. Elle y déambule, y trouve des repères car elle sait qu’elle porte conseil et permet aussi quelques extravagances. L’artiste s’assume et y va franchement. Elle n’aime ni les faux-semblants ni se travestir. Aujourd’hui, la trentenaire prône l’affirmation de soi comme une condition à son bonheur. Qu’importe ce qu’on dit d’elle, Émilie s’est maintenant construit une identité forte, authentique et sincère. Ce n’est pas de la rébellion mais plutôt le reflet d’une époque, électrique et électrisante, où la jeune femme s’affranchit des autres et de ce qu’ils attendent. Et si Émilie est libre, elle reste cependant une artiste avec ses questionnements, ses doutes. Sa vulnérabilité de femme inquiète et amoureuse se dévoile. Car si elle défend l’affranchissement de soi, elle s’interroge aussi. Dans Où vas-tu la nuit, sous couvert de tutoiement, elle avoue avoir peur de sa propre liberté.

 

Tomber les masques, ne plus avoir peur de se montrer tel qu’on est. C’est ça être rock ! »

 

Émilie trouve son équilibre dans le rock, la pop, la chanson et dans les influences liées à sa double culture – anglaise par son père et française par sa mère. «J’ai un côté rock dans ce que je dégage. Être rock, ce n’est pas forcément mettre des guitares électriques partout. Le rock, c’est la posture, les mouvements. Mon mantra, c’est : allons-y, fonçons. C’est comme ça que je veux vivre la vie. Il faut tomber les masques, ne plus avoir peur de se montrer tel qu’on est. C’est ça être rock ! » A l’image de Goodbye comédie, précieuse chanson qu’elle a pris soin de faire évoluer en même temps qu’elle : «C’est ma chanson phare. Au départ elle était bien plus lente, elle est devenue de plus en plus dynamique avec le temps. » Avec Émilie Marsh, l’autre n’est jamais loin. Le désir, la proximité et la fulgurance non plus et, malgré tout, elle cherche le frisson : « On vit pour ce qui nous étreint, un cœur qui bat contre le sien, des mots, du sens, un peu d’humain, tout ça nous appartient » (L’aventure).

 

Emilie Marsh ©David Desreumaux – Reproduction & utilisation interdites sans autorisation de l’auteur

 

S’il lui a fallu près de six ans pour aboutir à ce nouvel album, Émilie n’a cessé de donner des concerts, de tester ses chansons sur scène avant de les enregistrer. En plus de participer à des projets de parcours artistiques dans les établissements scolaires ou pour des publics en marge, elle apparaît en tant qu’actrice dans le film Nos vies formidables sorti en mars dernier. On retrouve au générique sa chanson Haut le cœur. Elle s’illustre aussi dans différents projets littéraires ou musicaux pour lesquels elle est à la fois interprète et compositrice. Accompagnée de Cécile Hercule et Joko, Émilie interprète une des trois sœurs du groupe BODIE, des femmes « chaudes, brutes et froides » qui tentent d’échapper à la justice. La naissance du label FRACA !!! permet aussi à Émilie et ses complices de s’affirmer en tant que femmes dans un univers plutôt masculin : « Il existe très peu de femmes productrices et réalisatrices. FRACA !!! – qui signifie  »Fraternité cannibale » – est pour nous un moyen de nous imposer dans le milieu. Nous nous nourrissons les unes des autres pour mieux avancer. » Avant de conclure : « C’est important pour moi de mener plusieurs projets en parallèle. J’aime me décentrer pour mieux revenir. » Avec Émilie, qu’importe le flacon, on a déjà l’ivresse.

Perrine Morlière


 

 

Portrait paru dans le numéro 12 de la revue Hexagone.



Jérémie Bossone – Les mélancolies pirates

Jérémie Bossone n’a jamais su faire comme les autres, et c’est pourquoi nous sommes toujours à l’affût de son travail. Après Gloires paru en 2015, le natif de Loudun avait fait paraître à compte d’auteur – comme nombre de poètes du temps jadis – une série de Mixtapes, maquettes de chansons accouchées lors de sessions d’écriture intensive auxquelles il s’adonne régulièrement.

On le savait également en préparation d’un nouvel album qui, selon ses propres dires, ne laisserait pas insensible, album qui lui vaudrait probablement de perdre en route une partie de son public… Les mélancolies pirates ont paru. Qu’en est-il ?

Soyons franc ; on peut ne pas tout apprécier de cet album, mais on raffolera de sa douce folie essentielle, de sa générosité, de sa teneur littéraire, de son ambition. Un artiste sans ambition artistique est un artiste mort. Bossone est plus vivant que jamais et illumine la chanson d’un fatras improbable, savamment structuré, où se mêlent chansons très réussies et d’autres plus subalternes, prises dans les mailles d’un filet narratif dans lequel apparaissent Benoît Dorémus, Dimoné ou Nicolas Jules.

Projet discographique de dingo autant que suicide économique, ce grand-œuvre exigeant affirme le désir de l’auteur de faire sauter les cloisons entre littérature grand siècle, chanson, rap et feuilleton animé. Il fallait bien être deux pour tenir ce « radeau perdu en mer ». Bossone, le d’Artagnan de la chanson, trouve ici son double en Kapuche, une graine de flibuste.

Un morceau culte ? Écoutez en boucle Spirale dont la Betty rivalise sans aucun doute avec la Kim d’Eminem.

David Desreumaux


Jérémie Bossone
Les mélancolies pirates
Wolf Walk Unit – 2019

Chronique parue dans le numéro 12 de la revue Hexagone.


Le Cirque des Mirages – Delusion club : les 3 dernières à La Scène Parisienne

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Le Cirque des Mirages, avec Yanowski aux textes et à la voix et Fred Parker aux compositions et piano, a jeté l’ancre à La Scène Parisienne, rue Richer, depuis le 8 octobre dernier. Il reste trois représentations (14, 15 et 16 novembre à 21 heures) pour aller découvrir ou revoir leur récent spectacle, Delusion club. L’histoire diablement déjantée d’un écrivain qui s’aperçoit que le héros de ses livres a commis une série de crimes. Le cauchemar peut commencer…

Univers expressionniste, onirique mais à ne pas fermer l’oeil de la nuit, mêlant chansons et récits aussi inspirés que burlesques, aussi impertinents et décadents que drôles. Les deux acolytes se connaissent sur le bout des doigts, le spectacle est réglé comme du papier à musique, c’est précis, carré, et mené tambour battant. Ne vous en privez pas.


Réservations : Ici, par exemple.


Photo de une : Le cirque des mirages – Yanowski ©David Desreumaux – Reproduction & utilisation interdites sans autorisation de l’auteur


SLOŃ – J’ai fermé les yeux et j’ai tout vu

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J’ai fermé les yeux et j’ai tout vu

J’ai la peau dans le ciel
J’ai les larmes dans les cils
J’ai la bouche dans la sève
J’ai les yeux dans l’argile

Le gardien des clefs du monde
Met des verrous sur les rêves
La perle blanche devient blonde
Minuit se lève

J’ai les lèvres dans la voie lactée
J’ai le ventre gorgé d’aurores boréales
J’ai la voix dans l’arbre fruitier
J’ai les veines clairsemées d’étoiles

Le gardien des clefs du monde
Met des verrous sur les rêves
La perle blanche devient blonde
Le vent se lève

Le gardien des clefs du monde
Met des verrous sur les rêves
La perle blanche devient blonde
Le jour se lève

Hildebrandt à la Boule noire

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Hildebrandt venait présenter son nouvel album, îLeL, sur le scène de la Boule noire à Paris, le 12 novembre 2019. Hildebrandt est un des tout grands de la scène actuelle, mêlant à l’énergie de sa musique une matière textuelle propice à la réflexion sur soi-même, sur l’autre, mettant le besoin d’humanité au coeur du propos. Un moment fort, retracé ici en quelques photos.

Retrouvez Hildebrandt dans le numéro 13 de la revue. Entretien et chronique de l’album.


Sémaphore en chanson : la dernière édition de Jacques Madebène

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Les 20 ans du festival Sémaphore en chanson, édition forcément particulière, a démarré le 8 novembre. Particulière dans le sens où ce sera la dernière édition pour le créateur-programmateur de ce festival et  directeur du Sémaphore : Jacques Madebène. Il a beaucoup œuvré pour la diffusion de la chanson francophone. Nous souhaitons ici, décrire brièvement deux de ses apports personnels, bien visibles dès l’ouverture de la vingtième édition du festival.

Les apartés
La gazette du festival du vendredi 8 novembre évoque, principalement et sur deux pages, une spécificité du festival mise en place par Jacques Madebène : Les apartés. Ces concerts particuliers se déroulent en préambule du festival, cette année du 2 au 7 novembre. Six artistes (Guillaume Farley avec Kahina, Gaële, Foray, Jules, Mathieu Lippé et Damien Robitaille) en quinze concerts ont apporté la chanson dans des lieux insolites (au Secours populaire, dans un centre de rééducation pour déficients visuels, une banque, une pharmacie, la place du marché, un hôtel, …) à un public qui n’a peut-être pas l’habitude de l’écouter. Une belle initiative concrétisée par des moments originaux d’échange et de convivialité autour de la chanson.

Le concert d’ouverture : Jules, Mathieu, Guillaume & Gaëlle
Jacques Madebène explique avant le concert : « J’ai demandé aux parrains des quatre dernières années (deux venant du Québec Gaële et Mathieu Lippé et deux français Jules et Guillaume Farley) s’ils pouvaient revenir pour fêter les 20 ans. Par amitié, ils m’ont dit oui. L’idée était de faire un spectacle en reprenant les chansons qui avaient marqué ces vingt ans de festival. Vous allez vivre un moment extraordinaire » Et oui, ce fut une belle création pour un spectacle à représentation unique. Sept artistes sur scène : les quatre parrains généreux et en pleine communion forment un groupe talentueux de copains, Kahina – épatante découverte – se révèle aussi douée au chant qu’au clavier, les deux excellents musiciens importés du Vilain Orchestra de Jules : Yvan Descamps (batterie) et Mathieu Debordes (clavier et trompette) complètent les trois guitares et basse des parrains. Ils démarrent en beauté par un énergique Déjeuner en paix de Stephan Eicher, les quatre chanteurs ensemble et les spectateurs tapant déjà dans leurs mains. Naissance d’un étincelant feu d’artifice pendant lequel crépiteront les recréations des chansons de Leforestier (Né quelque part), Adamo (La nuit), Clarika (Ne me demande pas), Arthur H (La lune), Nicolas Jules (Marie-Carole), Thomas Fersen (Les tours d’horloge), Ariane Moffatt (Je veux tout) et Damien Robitaille (Plein d’amour) du Québec, et du Belge Saule (Inventaire de notre amour). Un éclectisme caractéristique de la programmation de ce festival. Chaque parrain interprète deux titres de son répertoire. Chants à quatre, en duo ou en solo, moments rythmés ou plus intimes comme Les croix blanches chantées par Gaële et le nouveau titre marquant de Jules, Le trèfle à trois feuilles : que du plaisir ! Avec Tombé du ciel (Higelin), et Tomber la chemise (Zebda) repris en groupe, le final sera festif et dansant avec le public debout et applaudissant en rythme.

Jacques Madebène peut profiter pleinement de ce dernier festival avant de passer la main – et les clés – à son successeur Hervé Lamouroux, l’actuel directeur de la 2Deuche.


Photo de Une : Jacques Madebène & Emilie Marsh lors de l’ouverture des Rencontres Matthieu-Côte le 10 novembre 2019 ©David Desreumaux – Reproduction & utilisation interdites sans autorisation de l’auteur

Collectif 13 – Chant libre

Dans l’esprit d’un grand nombre de formes artistiques collectives (FRACA !!!, Les Fouteurs de Joie, Les Funambules, Les Beaux Esprits, et tant d’autres), voici le Collectif 13. On y trouve pêle-mêle un sacré vivier de talents décidés à mettre en commun leurs envies de musiciens chevronnés : Gérôme Briard et Erwann Cornec (Le Pied de la Pompe), Guizmo et Danielito (Tryo), Gari Grèu (Massilia Sound System), Mourad Musset (La Rue Ketanou), Alee, DJ Ordoeuvre, Fred Mariolle (No One Is Innocent), Max Raguin (Le P’tit Son) et Syrano.

Après un premier album en 2015 produit par Gérôme et écoulé à quinze mille exemplaires, les onze mousquetaires reviennent avec ce Chant libre. Chacun apporte sa pierre artistique et sa personnalité tout au long de ces morceaux pour la plupart ancrés dans l’actualité. On étrille au passage le président des États-Unis (Trumperie), le mensonge de masse sur les réseaux sociaux (Réseau), les dérives de la société de consommation (Last black friday).

Chez Collectif 13, on pratique l’autodérision et le second degré à tous les étages. On fait la fête avec une énergie contagieuse au son de chansons tour à tour hip-hop, rap, reggae ou résolument rock. Leurs valeurs communes autour du vivre ensemble, c’est le partage et la solidarité, un engagement vécu dans l’allégresse. Dans le contexte actuel de ras-le-bol social, ils mettent d’ailleurs leurs idées en pratique en s’investissant dans des concerts de soutien et en travaillant avec des associations.

Philippe Kapp


Collectif 13
Chant libre
Salut Ô Productions – 2019

Chronique parue dans le numéro 12 de la revue Hexagone.


 

En novembre, des concerts en Languedoc – Roussillon

Le mois de novembre est enfin arrivé ! Les amateurs de chanson de Montpellier s’en frottent les mains car novembre, c’est le mois du festival des Nuits du Chat (du 21 au 30 novembre) qui propose cette année encore une très belle programmation présentée ici.

Mais à part les Nuits du Chat, que se passe-t-il en Languedoc –Roussillon ? Voici une petite sélection des concerts à ne pas manquer dans la région :

Du 7 au 10 novembre : Festival Rendez-vous avec Brassens et Brel à L’espace Georges Brassens de St-Gely-du-Fesc (34).  De nombreuses animations, conférences et concerts autour du répertoire des deux artistes, dont Contrebrassens, le 9 novembre, et Joël Favreau le 10 novembre. Le programme complet est disponible sur le site du festival.

Le 10 novembre : Les Fouteurs de Joie à Cruzy (34)

Le 15 novembre : Davy Kilembé à la Casa Musicale à Perpignan (66)

Le 16 novembre : Oxmo Puccimo au Rockstore de Montpellier (34)

Le 16 novembre : Nach et Clarika à Langogne (48), concert organisé dans le cadre de Festiv’Allier et de la saison des Scènes Croisées de Lozère.

Du 21 au 30 novembre : Les Nuits du Chat à Montpellier (34)

Le 22 novembre : Les Wriggles à Perpignan (66)

Le 23 novembre : Yves Jamait au Rockstore de Montpellier (34)

Les 28, 29 et 30 novembre : Patrice Mercier au Théâtre de Poche de Sète (34)

Le 29 novembre : Bekar au Chapeau Rouge de Carcassonne (11)

Marion Ferfoglia



Photo de une : Oxmo Puccino aux arènes d’Amou le 3 août 2019 (40) ©David Desreumaux – Reproduction & utilisation interdites sans autorisation de l’auteur

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