HomeAlbumsUne femme mariée – Enfin septembre

Une femme mariée – Enfin septembre

UNEFEMMEElle s’appelle Une femme mariée mais c’est pas son vrai nom. Dans la vraie vie, elle répond au patronyme de Constance Petrelli et c’est quand même un blase qui a de la gueule. Comme ses chansons qui n’en manquent pas non plus. De gueule.

Constance a monté son projet chanson « Une femme mariée » en 2005. Le nom en hommage au film de Godard. Il y a pire références ciné, tu l’avoueras. Du ciné, genre années 60 et en couleurs, c’est un peu le film qui se joue devant nos yeux à l’écoute des chansons de Constance. Après un premier EP, toujours en 2005, Constance Petrelli sort son premier album, Les mauvais garçons, en 2009. Onze titres qui montrent la voie empruntée par cette femme bien mariée avec une pop vive et efficace.

Tout dernièrement, un EP quatre titres a déboulé sur nos platines, Enfin septembre, en prélude à un nouvel opus qui devrait sortir mais j’ai pas la date à te communiquer. Ce que je peux te dire, animal Hexagonal, c’est que l’on trouvera Guillaume et Bertrand Charret du groupe Yules, guitariste et bassiste également, aux commandes du bazar. Les quatre titres dévoilés à cette heure sont d’une élégance et d’un raffinement qui rivalisent de près avec notre impatience à posséder l’objet final !

Constance Petrelli écrit bien, écrit juste, sur des thèmes déjà bien usités. L’amour, toujours l’amour avec un grand tas de tourments. Une femme mariée choisit des angles d’attaque qui la distinguent et confèrent un complément de plaisir aux morceaux. Ma Chevrolet qui ouvre cet EP en a sous le capot et ce n’est pas rien que d’entendre cette histoire de gros bras qui passe le volant de sa Chevy à sa nana pour lui faire comprendre qu’il en pince pour elle. « C’est là que j’ai compris que vraiment tu m’aimais » déclare l’élue. Ça pourrait paraître naïf, en aucun cas ça ne l’est.

Sur ses textes bien ficelés et en rien dénués de profondeur et d’humour, Constance – qui n’en manque pas – pose des musiques et mélodies rock très sixties qui plongent l’auditeur dans un climat identifié. Une espèce de « Retour vers le futur » qui en dit long sur ses intentions. Reste plus qu’à choisir entre la Chevy et la DeLorean.


Share With:

hexagone.lemag@gmail.com

No Comments

Leave A Comment