Festival de la chanson à texte de Montcuq du 17 au 20 juillet

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François Morel ©David Desreumaux

Comme les deux dernières années, nous proposons des articles d’annonce de la programmation d’été de lieux et de festivals dans le sud de la France. Et nous commençons par le festival de la chanson à texte de Montcuq dans le Lot. La 19e édition aura lieu du 17 au 20 juillet avec une programmation de belle qualité et de remarquables singularités. Le 17 le festival s’ouvre par l’inauguration officielle avec la chorale montcuquoise Viva Voce et une sélection de chansons et textes francophones allant de Michel Legrand à Nino Ferrer.


L’exigence et la diversité de la programmation, prévue en extérieur dans la grande cour du collège de Montcuq :

Le jeudi Alissa Wenz (entretien dans n°25 et chronique d’album dans le n°26 de la revue Hexagone), fougueuse et malicieuse interprète, chante des portraits féminins issus de son album Je, tu, elle, accompagnée au piano par l’excellente Nathalie Fortin. Pierre-Paul Danzin (chronique d’album dans le n°29), en trio avec son frère Alex aux guitares et Gilles Puyfages à l’accordéon et lui à la clarinette, va proposer ses chansons à base de forte humanité et de tendresse parfois un peu grinçante. 

Le vendredi c’est la soirée Interprètes qui, et c’est une bonne chose, semble devenir une tradition. D’abord Hôtel Dalida, un spectacle à découvrir, Claudine Lebègue « gouailleuse-rockeuse » interprète Dalida, avec à l’accordéon Alexandre Leitao. Puis Hommage à Boby Lapointe : les chants d’un imbécile heureux le répertoire de Boby Lapointe revu par une bande de joyeuses drilles : Garance, Sophie Le Cam, Raphaëlle Saudinos et Dorothée Daniel.

Le samedi, humour et spectacle vivant, avec en première partie Nicolas Moro (chronique d’album dans le n°20 et retour de scène dans le n°29) « coup de cœur » du Café Chantant 2023, et pour finir le festival en beauté François Morel (entretien dans le n°18) accompagné de ses fidèles musiciens, Muriel Gastebois aux percussions, Amos Mâh au violoncelle et Antoine Sahler au piano.

A noter : le samedi est complet. Et ceux qui n’ont pas leur billet peuvent réserver les deux premières soirées et profiter aussi des trois après-midi du café chantant.


Les singularités du festival

La rencontre avec les artistes à 11h30 : elle invite les festivaliers à échanger, sur la place de la mairie, avec les artistes programmés. Et cela se termine par un apéritif partagé.

Le Café chantant à 16h, sur la terrasse d’un café au cœur du village, permet de découvrir chaque jour des artistes, amateurs ou professionnels, qui interprètent trois titres chacun. Et vu le succès du Café chantant, cette année ce seront huit artistes par jour au lieu de six, soit 24 au total qui chanteront pour le public et devant le jury qui décernera son « coup de coeur » programmé en première partie d’un concert l’année suivante. Nous y écouterons, entre autres, ceux qui ont été chroniqués dans Hexagone comme Dominique Kovacs (regard sur dans n°27), Daphné Dauvillier (chronique d’album dans n°29) et Cendrio (chronique d’album dans n°29) ; ceux que nous avons eu le plaisir de voir sur scène comme Christian LeHache, Du vent dans les bronches et Gaetan Henrion – tout récent vaiqueur du concours à Festiv’en marche ; ceux dont nous avons écouté les albums comme On Vient Chez Vous, Charlotte Saouz ou Mathilde Kaori. Et nous découvrirons tous les autres avec plaisir.

La direction artistique confiée à un artiste : depuis quelques années Gérard Morel (en portrait dans le n°13), auteur-compositeur-interprète, est le directeur artistique du festival. Il succède à Michel Boutet, lui-même précédé par deux autres artistes-présidents Henri Courseaux et Rémo Gary.

L’enthousiasme et l’efficacité de l’équipe de bénévoles : L’association Musique Cours et Granges avec la présidente du festival Liliane Haussy et ses bénévoles assurent un accueil chaleureux et quasi familial. Les amoureux de belles chansons et les curieux amateurs de découverte viennent de toutes les régions de France. Et cette année un couple de Nantais rejoindra Montcuq à vélo.

En synthèse, les arguments pour venir à ce festival à dimension humaine ne manquent pas : sa superbe programmation, la proximité – entre les artistes, les organisateurs et le public -, la disponibilité et l’efficacité des bénévoles, et la jolie situation géographique de Montcuq-en-Quercy-Blanc.

1 COMMENTAIRE

  1. Merci à la plume toulousaine d’Hexagone pour ce clin d’oeil aux cyclistes que nous sommes.
    Il faut espérer que nous arriverons en temps et en heure, pas trop lessivés pour pouvoir profiter à fond de toutes les activités et concerts…

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