Pomplamoose – L’insoutenable légèreté

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Pomplamoose - ©Jeff Marini

La fraîcheur insouciante et le plaisir joyeux qui émanent depuis 2009 des VideoSongs du duo Pomplamoose n’est que la face apparente d’un travail rigoureux et sans relâche. Le couple formé par Nataly Dawn et Jack Conte a voulu se donner les moyens de son indépendance. Surfant de manière imaginative sur l’essor de YouTube, ils ont construit un modèle économique viable et durable, au service de leurs envies de rencontres et de création. Entretien avec Nataly Dawn, à l’origine d’une nouvelle facette de la production du groupe : des reprises de chansons françaises qui ont déjà donné naissance à deux disques.

Hexagone : Une partie importante du public français a découvert Pomplamoose par le biais d’une reprise de Brassens, Je me suis fait tout petit, mais votre première reprise en français, La vie en rose, date de 2010.

Pomplamoose : Notre désir initial avec Jack était de produire de la musique en anglais. Nous pensions que c’était ce que voulaient entendre les anglophones, notre public-cible. Nous avons commencé à diffuser beaucoup de compositions originales avant de comprendre qu’il nous serait plus facile de gagner des fans en reprenant des chansons du répertoire pop à notre façon. Sur YouTube, les gens tapent « Beyoncé »… et tombent sur une vidéo de Pomplamoose. Si elle leur plaît, ils en viennent par ricochet à écouter nos créations personnelles. Bien que j’aie grandi en France, lorsque je chantais en français j’éprouvais le syndrome de l’imposteur. Nous avons repris La vie en rose parce que j’aimais cette chanson, mais nous étions convaincus que personne ne s’y intéresserait. Or les gens ont réagi de manière incroyable ! Nous avions un public potentiel pour des chansons en français ; j’ai été naïve de ne pas croire dès le début que c’était possible. L’idée d’enregistrer un album a pris forme plus tard, après avoir enregistré Je me suis fait tout petit, en 2019. À mon avis c’est une des meilleures chansons jamais écrites : elle est merveilleusement conçue, ludique, j’adore la mélodie. Désormais, sur Spotify, la ville dans laquelle nous comptabilisons le plus d’écoutes est Paris ! Un vrai changement s’est opéré.

Comment avez-vous découvert Brassens ?

J’étais en première année d’université et j’étais allée acheter des vêtements. En musique de fond passait une compilation de chanson française, et j’ai entendu Je me suis fait tout petit. Le CD était en vente, et j’ai donc acheté mes premières chansons de Brassens dans une boutique de vêtements féminins. (Rires.)

Dès 2009, vous postiez sur YouTube une version solo, mise en musique par vous-même, d’un sonnet de Louise Labé de 1555 : Baise m’encor. D’où vous vient cet intérêt pour la poésie et la chanson française ?

Lorsque j’ai réalisé cette vidéo, j’étais encore en master à l’université de Stanford. Nous étudiions la poésie française du XVIème siècle. Je me suis amusée à mettre en musique ce texte de Louise Labé pour un projet de classe. Mon professeur de littérature française, Cécile Alduy, m’a dit : « J’ai passé huit ans de ma vie à passer mon doctorat, et il y a beaucoup plus de personnes à avoir déjà regardé ta vidéo qu’il n’y en aura jamais à lire ma thèse. » Je me suis sentie un peu coupable, mais c’était les débuts de YouTube, et on pouvait poster à peu près n’importe quoi et recevoir des vues.

Vous avez vécu une partie de votre enfance et de votre adolescence en France puis en Belgique. Est-ce durant ces années que vous avez découvert la chanson française ?

Mes deux parents sont Américains. Mon père était pasteur, ma mère était directrice musicale dans les églises. Pendant les dix premières années de ma vie, en Californie, nous allions d’église en église. J’avais 10 ans quand mon père s’est senti une vocation de missionnaire et nous avons déménagé à Tours. Je me suis retrouvée inscrite en CM2 sans parler un mot de français. Je n’avais pas le choix : c’était couler ou nager. Nous sommes partis pour deux ans à Angoulême, puis à Bruxelles où je suis allée au lycée français pour passer mon bac littéraire, avant de repartir aux États-Unis. J’aimerais pouvoir dire que mon amour de la chanson française date de la période où je vivais en France et en Belgique, de 10 à 18 ans, mais ce n’est pas le cas. Je passais beaucoup de temps dans les églises. J’y entendais des hymnes, des chants gospel. J’étais aussi entourée de pop américaine : mes amis aimaient que je chante en anglais, voulaient que je leur traduise dans le détail les paroles des textes des Spice Girls, ou Baby one more time de Britney Spears ! Au lycée, je me suis davantage intéressée à la chanson française. Ma mère aimait Édith Piaf, Francis Cabrel, Patrick Bruel, Carla Bruni, mais ce n’était pas vraiment ce qui me plaisait. Les deux artistes que j’ai découverts à l’époque et qui ont eu un impact durable sur mon écriture et ma façon de composer sont Matthieu Chedid et Camille. Ce fut un grand moment pour moi, en 2021, de reprendre Faut oublier, de — M —, qui est une des premières chansons dont je suis tombée amoureuse. Je me revois de retour du lycée après une longue journée, entendant la ligne de basse et me disant : il faut que je me mette à la basse. La guitare basse est devenue mon instrument, c’est avec elle que j’ai commencé à écrire des chansons. Quand j’entends des mélodies, c’est de façon polyphonique. Beaucoup de gens entendent des accords, tandis que je perçois des mélodies qui s’entrelacent. Composer à la basse, puis écrire la mélodie chantée sur la ligne de basse est un des principes fondamentaux de Pomplamoose. Mais ce n’est qu’aux États-Unis que j’ai commencé à vraiment m’intéresser de manière plus vaste à la chanson. Peut-être la culture française commençait-elle à me manquer.

« Bien que j’aie grandi en France, lorsque je chantais en français j’éprouvais le syndrome de l’imposteur »

Vous avez désormais à votre actif deux disques en français : un EP qui date de 2020, En français, avec John Schroeder, et l’album qui vient de paraître, Impossible à prononcer. Vous avez fait appel pour ces deux enregistrements à d’autres musiciens que ceux qui travaillent d’ordinaire avec Pomplamoose.

Notre ami et guitariste John Schroeder a travaillé avec nous sur la reprise de Je me suis fait tout petit. Nous avons pris beaucoup de plaisir à enregistrer et filmer cette chanson qui a très bien marché, et nous nous sommes dit : remettons ça ! John joue d’une façon si belle – technique, mais aussi pleine d’âme — que nous lui avons demandé de produire notre disque en français. Nous avons programmé deux jours de studio avec l’idée d’enregistrer trois ou quatre chansons par jour, afin d’en diffuser une chaque semaine. Nous avons laissé carte blanche à John pour choisir les musiciens. Le groupe qu’il a réuni est la combinaison de trois entités : The Sheriffs of Schroedingham, duo que forme John avec l’harmoniciste Ross Garren ; The Vignes Rooftop Revival, composé d’Erik Miron à la guitare, au banjo et à la trompette, d’Eliana Athayde à la contrebasse et de John Tegmeyer à la clarinette ; et Pomplamoose.

Vous vous autorisez dans vos reprises de Brassens quelque chose que peu de gens en France osent se permettre : enlever du texte !

Une des raisons de cette décision est la courte durée d’attention du public sur YouTube. En tant qu’artistes, nous sommes influencés par le support sur lequel nous produisons notre musique. Il était difficile de s’y résoudre, et de choisir quels couplets enlever. Mais je suis la seule de l’équipe à parler français. Les autres n’ont pas les mêmes scrupules quant à couper une partie du texte. Ils entendent juste la musicalité de l’ensemble et trouvent un intérêt à placer un solo instrumental là où il y avait un couplet, de manière à ce que la chanson soit intéressante musicalement jusqu’au bout !

Pomplamoose – ©Jeff Marini

Comment avez-vous choisi les chansons des deux albums ?

Quand est né le projet de l’EP, avec John nous avons établi une sélection, puis gardé les chansons que nous pensions susceptibles de plaire à notre public en majorité anglophone — comme Les Champs-Elysées ou Sympathique. Elles avaient des lignes mélodiques accrocheuses et leur étaient peut-être déjà un peu familières. Pour le deuxième album, nous avons décidé de ne plus nous préoccuper de ce que pouvait connaître ou pas le public américain. John nous a proposé La chanson de Maxence de Michel Legrand ; Assedic est une chanson que ma mère adorait et qu’elle m’a demandé de reprendre. Un critère important étant : est-ce que nous allons nous amuser ? Ce ne sont pas seulement les qualités musicales que les gens apprécient chez Pomplamoose, mais le plaisir que nous prenons et que nous partageons. Il naît pour une grande partie du soin que nous apportons à la préparation de nos vidéos. Nous demandons à nos collaborateurs d’être capables d’improviser, de se remettre en question, de s’adapter sur le vif à ce que nous produisons. Pour les disques en français, John Schroeder avait une feuille de route détaillée. Il a travaillé avec Jack à construire chaque morceau dans l’instant. Nous répétons, commençons les prises, et généralement vers la troisième ou la quatrième prise nous avons le morceau. Nous ne jouons ensemble chaque chanson que huit fois peut-être. Quand il s’agit d’enregistrer en une journée quatre vidéos, le défi fait partie intégrante du plaisir !

Les vidéos de chansons françaises ont une esthétique différente de celle des chansons pop en anglais. Il y a un côté plus cinématographique, un travail sur l’image et la lumière qui nous plonge dans des atmosphères d’époque.

Sur les vidéos on voit les musiciens qui jouent, mais pas les équipes qui les réalisent, filment, en conçoivent les décors, effectuent le mixage et le montage. Je suis profondément reconnaissante envers les artistes attentionnés qui nous entourent à chaque étape de création et de réalisation : chacun se sent concerné par l’ensemble. Nous apportons beaucoup de soin à ces sessions d’enregistrement qui ne consistent pas seulement à jouer de la musique mais aussi à produire de l’image. Pour les deux albums en français, nous avons beaucoup réfléchi à l’atmosphère que nous voulions restituer, aux lumières que nous voulions chaudes et nostalgiques. Nous réfléchissons aussi à ce que nous allons porter en termes de vêtements. J’aime la mode, me déguiser.

« J’ai le sentiment d’écrire des cantiques d’aujourd’hui »

Combien de personnes sont impliquées dans la création et la mise en ligne de chacune de vos vidéos ?

Aux débuts de Pomplamoose, l’équipe était constituée de deux personnes : Jack et moi. Nous jouions et enregistrions nous-mêmes tous les instruments dans sa chambre d’enfant : il produisait et mixait les morceaux, j’étais en charge du montage des vidéos. Il nous a fallu repenser les choses lorsque Jack a créé Patreon[1] : il avait beaucoup moins de temps disponible. Nous avons fait une pause avec Pomplamoose. Quand nous avons repris, j’avais sur les épaules une charge de travail trop importante. Il y a environ trois ans, nous avons commencé à mettre en ligne une vidéo chaque semaine. Quand vous atteignez cette fréquence, il y a deux routes qui s’ouvrent à vous : la première mène au burn out ; la seconde conduit à embaucher les gens dont vous avez besoin. Dominic Mercurio a commencé à monter les vidéos, ce qui m’a énormément soulagée. Nous avons recruté un chef des opérations, Chris Modl, dont le rôle se rapproche de celui de manager du groupe. Pomplamoose salarie aujourd’hui à plein temps trois personnes. Nous travaillons avec cinq monteurs. Pour chaque morceau il y a entre quatre et six musiciens. Ce n’est plus Jack qui est producteur, mais Ben Rose. L’équipe de mixage régulière compte trois ou quatre personnes, tandis que cinq autres sont derrière la caméra ou en charge des éclairages.

Comment se répartissent les rôles avec Jack, votre mari, qui est aussi l’autre moitié de Pomplamoose ?

Les premiers temps Jack produisait les chansons, jouait la majorité des instruments. Désormais il a deux rôles principaux. Le jour où nous enregistrons, il réfléchit sur le vif aux accords, trouve de nouvelles harmonies, fait en sorte que la chanson sonne autrement. Il est si méticuleux dans sa façon de tout écouter et de diriger l’équipe qu’il est épuisant à regarder ! Il me fait penser à un grand chef d’orchestre. Puis il intervient à chaque étape du mixage pour donner des indications sur ce qu’il souhaite. Pour les disques en français, son rôle était moindre : John Schroeder était responsable des harmonies. Nous étions plus respectueux du son de l’original, avec bien sûr un degré d’interprétation mais sans aller jusqu’à chambouler la structure de la chanson.

Pomplamoose s’est fait connaître par ses clips, rebaptisés VideoSongs. Comme vous venez de le dire, vous avez longtemps eu la charge du montage des vidéos. Ce travail de montage n’est-il pas lui aussi musical ?

Produire les vidéos a été pour moi une expérience d’apprentissage : comment construit-on une chanson ? Quels éléments entrent en jeu ? Monter une vidéo, c’est entraîner son oreille à percevoir tout ce qui est là. Le montage est aussi l’occasion de montrer aux gens ce qu’ils entendent. Chaque vidéo de Pomplamoose a un aspect éducatif : on voit ce qu’on entend, on entend ce qu’on voit, rien de plus.

Pomplamoose – ©Jeff Marini

Vous sentez-vous parfois moins légitimes que d’autres groupes, dont le développement de carrière a été plus classique ?

Il m’arrive de percevoir qu’on nous regarde de haut, de ressentir un complexe d’infériorité en tant que groupe. Moins qu’avant cependant. Ce qui m’importe c’est ma qualité de vie et la richesse des relations que j’entretiens avec les autres. Quelque chose aussi a changé dans la perception des gens. La pandémie a forcé beaucoup d’artistes à utiliser et à apprécier l’outil numérique. Y poster des vidéos ne fait plus de vous un « groupe YouTube ». Chaque mois, 1,6 million d’auditeurs nous écoutent sur Spotify — un grand nombre d’entre eux ne regardent pas nos vidéos. Nous donnons aussi des concerts et le public n’est pas virtuel ! Mais nous ne souhaitons pas que notre modèle économique dépende des tournées, et la pandémie m’a confortée dans ce choix.

Comment en êtes-vous arrivé à ce modèle économique ?

Lorsque Jack mettait en ligne ses albums solos sur MySpace, il recueillait sept écoutes. Il est allé sur le nouveau site qui s’appelait YouTube, et il a remarqué qu’une gamine qui filmait une reprise des Beatles dans sa chambre comptabilisait plus de cent mille vues. Il s’est dit qu’il fallait changer de support. Puis nous avons réalisé que nous préférions fonctionner ainsi. À un moment de ma carrière solo, j’ai signé un contrat avec un label. Je croyais vouloir épouser la trajectoire classique des artistes : album, promotion, tournée, album suivant. Mais le modèle financier n’était pas celui que je souhaitais. Les maisons de disque possèdent vos masters. On ne gagne pas d’argent tant qu’elles n’ont pas récupéré leur investissement, donc on est obligé de tourner. Je me suis rendu compte que je n’étais pas heureuse ainsi. Mon état mental et physique en a souffert. Je suis une femme d’intérieur ! Je veux passer du temps chez moi, aller marcher avec Jack le matin, me préparer du café, bien manger, être en bonne santé, faire de l’exercice. Les vidéos que nous publions régulièrement nous permettent de tisser et cultiver un lien particulier avec notre public.

Comment choisissez-vous les artistes avec lesquels vous collaborez ?

Il y a tant d’artistes talentueux avec qui j’aimerais travailler ! Je collecte des adresses courriel et écris aux personnes concernées. La plupart de ces prises de contact n’aboutissent à rien. La majorité de nos collaborations, comme celle avec la chanteuse Cyrille Aimée, sont issues d’une rencontre, d’une relation qui préexistait, dans un respect mutuel du travail de l’autre. Il est plus difficile de trouver les bonnes personnes avec qui écrire et composer ; cela demande vraiment de bien parvenir à communiquer.

Vous menez parallèlement une carrière solo, avez plusieurs albums à votre actif, et jouez aussi en duo avec Lauren O’Connell dans My Terrible Friend. Le modèle économique et la façon de travailler sont-ils différents de Pomplamoose ?

Pour mes projets (qui relèvent tous d’un financement participatif) comme pour ceux de Pomplamoose, nous avons deux règles essentielles : la viabilité économique et le fait de ne pas engager de fonds personnels. Nous nous percevons comme une entreprise. Côté artistique, travailler avec d’autres gens me permet de m’exprimer musicalement de façon très différente, d’arpenter d’autres lignes d’inspiration. Avec Pomplamoose, nous sommes dans un genre indie pop : nous projetons du plaisir, de l’énergie, mes lignes de basse sont importantes ; l’essentiel est de jouer avec la sonorité des mots plus qu’avec leur sens. Quand nous travaillons avec John Schroeder, il y a un côté plus jazzy. Lauren O’Connell sonne plus folk. Dans mon travail en solo, il y a davantage d’introspection. J’ai le sentiment d’écrire des cantiques d’aujourd’hui, de reformuler des histoires très anciennes en m’interrogeant sur ce qu’elles disent de nous, et sur ce que nous voulons sauver. C’est une part de moi si profondément enracinée qu’elle se manifeste dès que je parle de l’enfance, de l’amour. J’utilise des métaphores bibliques.

Jack et vous-même êtes des travailleurs acharnés. Une grande partie du travail a consisté à créer les conditions de votre existence d’artistes.

Il nous a fallu mettre au clair nos valeurs. Il est par exemple très important pour nous de rémunérer chacun pour son travail. Dans une vie d’artiste normale, les revenus vont et viennent. La création de Patreon et la fidélité de nos fans — qui jouent le rôle de mécènes — nous ont conféré une stabilité financière et nous ont permis de compter sur un apport financier mensuel toujours croissant. C’est ce qui nous a autorisés à embaucher une équipe. Un autre aspect déterminant est le plaisir que nous prenons à créer. Nous tenons à mettre très régulièrement en ligne des chansons plutôt que tendre vers la rareté de la perfection. J’ai fait une petite erreur dans les paroles des Champs-Elysées : je l’entends à chaque fois, mais nous ne sommes pas revenus en arrière pour la réenregistrer ! Le fait d’être parfaitement conscients de ce que nous voulions défendre nous a aidés à construire un système autour de nous, une petite entreprise florissante, et à garder une relation saine qui permet au groupe Pomplamoose de se porter bien.

Prévoyez-vous de venir tourner en France ?

Nous sommes très enthousiastes à l’idée de venir jouer à Paris. J’ai encore du mal à imaginer que le public français puisse nous reconnaître en tant que groupe, et nous sommes impatients de faire l’expérience des concerts. L’autre aspect qui me réjouit est de pouvoir entamer des collaborations avec des artistes français et de faire connaître ce travail à nos fans américains. J’ai vraiment hâte. Nous espérons réaliser ce rêve au cours de l’année qui vient.

Propos recueillis et traduits par Philippe Sizaire

Entretien paru dans le n°22 de la revue Hexagone – Hiver 2021-2022


Un peu plus de Pomplamoose ?

Retrouvez leurs vidéos sur la chaîne YouTube Pomplamoose Music

Vous pouvez suivre l’actualité du groupe sur le site Pomplamoose


[1]. Patreon Inc. est un site web de financement participatif créé en 2013 par le musicien Jack Conte et le développeur Sam Yam. Le site permet à des créateurs d’être financé directement par des fans qui deviennent ainsi leurs mécènes (« patrons », en anglais).

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