HomeArtistesFestival de Concèze. Jour premier, lancement à Pompadour

Festival de Concèze. Jour premier, lancement à Pompadour

Et voilà, cher Hexagonaute, la quatorzième édition du Festival Déc’OUVRIR de Concèze a été lancée hier soir au château de Pompadour. Ouais, carrément ! La grande classe hein ? Temps magnifique, cadre splendide et affiche alléchante, tout était réuni pour venir passer une soirée pour le moins agréable. Et le public, venu nombreux, n’a pas été déçu.

Cette soirée, qui donne le la du festival, a toujours une saveur particulière. C’est le temps des retrouvailles avec copains, artistes, gens de Concèze, bénévoles au vent et tout le toutim. Bref, c’est un peu la fête, beaucoup même, mais pas autant que les jours qui vont s’ensuivre. Après une courte présentation et les remerciements d’usage par Matthias Vincenot, directeur du festival, au fur et à mesure que la nuit tombait, sont passés sur scène habitués du festival et petits nouveaux.

C’est l’Ensemble Déc’OUVRIR qui ouvre le bal. Emmené par Etienne Champollion, l’ensemble accompagnera bon nombre d’artistes durant cette semaine. Puis, arrive Antoine Coesens – qui est programmé dans le cadre du festival le 18, à Tulle, pour un spectacle qu’il donnera avec sa fille Dounia. Le temps d’une France de Ferrat et d’un petit Nougaro des familles et c’est Justine Thibaudat qui vient dire quelques poèmes. Manu Lods lui succède et amuse l’assistance en rendant un « hommage » à François Hollande, venu deux jours plus tôt en Corrèze. Ensuite, Pierre Aussedat vient dire quatre poèmes de l’impeccable Jules Supervielle avant que Dani, accompagnée par Emilie Marsh, n’ajoute sa touche dandy rock à la soirée. Noga, seule au piano prend sa suite, avant que Pénélope-Rose Lévêque, en Rosy Stole pour un soir ne donne de sa voix, en anglais dans le texte. Puis, Pauline Drand, que l’on apprécie également beaucoup à Hexagone, vient jouer ses deux morceaux avant de laisser la place à Eric Guilleton que l’on ne présente plus à Concèze. Il fait partie des murs et Matthias Vincenot ne s’est pas privé de le rappeler.

La nuit est tombée depuis un moment, la façade du château est tapissée de formes et de couleurs quand Guillaume Grand vient pousser son tube, après une private-joke adressée à un ami dans le public. Avant-dernière dans cet ordre de passage, Emilie Marsh vient rappeler que la chanson pop et rock doit aujourd’hui composer avec elle. Sa voix impeccable, qui se pose sur les sons de sa guitare électrique brute mais raffinée montre au jour le jour une artiste qui est en progression constante, qui s’affirme et qui n’a pas fini de nous séduire.

Le clou de la soirée est enfoncé par Dani, qui revient le temps d’un morceau, Comme un boomrang. C’est le titre et c’est un tube. Salve d’applaudissements, petit coup d’Oasis et de jacqueline (apéritif local) offerts à la sortie. Tout le monde est heureux. Le festival est lancé, bien lancé. Je crois qu’il ne manque plus que toi. On t’attend avec impatience !


Emilie Marsh
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