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Flo Zink, tendre fantaisie

Flo Zink, tendre fantaisie

Flo Zink fêtait ce 30 septembre la sortie de son premier album, Les veilleurs de lune. C’était au Forum Léo Ferré, lieu où il se passe toujours de belles choses en matière de chanson. Tu peux retrouver la chronique du disque de Flo, par Mick, en page 62 du mook de l’automne 2016.

Sur scène, on a vu du monde, du beau monde. Les ami(e)s de Flo qui sont aussi pour pas mal d’entre eux, les personnes qui ont collaboré à cet album. Frédéric Bobin, Martial Bort, Une femme mariée pour ne citer qu’eux, mais tu vas voir sur les photos que la voilure était bien plus large. Il y avait là quelques dames de choeur.

Après une ouverture de la soirée par Une femme mariée, Frédéric Bobin a à son tour gratifié l’auditoire de quelques morceaux à la guitare folk. Un écrin qui change de la Gretsch qu’il arbore habituellement et qui présente les morceaux sous des sonorités différentes et très agréables. Puis Flo Zink fait son entrée pour chanter cet album. Un très bel album, doux, agréable. Une palette de morceaux aux couleurs variées, où la fantaisie le dispute à la mélancolie, aux amours patraques ou à la militance pour la cause féminine. Tout cela en délicatesse, sans aucun gros sabot. Il y a beaucoup d’énergie et de douceur chez Flo. Elle est une artiste singulière en ce sens qu’elle semble à la fois sûre d’elle et fort réservée. Elle en est touchante, tout comme lorsqu’elle reprend les standards de notre patrimoine de la chanson : Les timides (tiens, tiens, autodérision ?) de Jacques Brel et La bête immonde, écrite par Claude Lemesle et chantée par Michel Fugain. Un Claude Lemesle chez qui Flo Zink a participé aux ateliers d’écriture.

Je te laisse découvrir les photos de cette soirée sur lesquelles tu y liras les belles ondes qui se sont propagées de table en table. Une belle soirée. De beaux artistes.


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